Le sachet suivant est tombé quatre jours plus tard.
À 21 h 06.
Je regardais la télévision.
J’ai entendu le bruit.
Ploc.
Mon corps s’est tendu.
Puis il s’est détendu.
C’était étrange.
Avant, chaque sachet me semblait personnel.
Cette fois, c’était un incident.
J’ai pris une photo.
J’ai noté l’heure.
J’ai envoyé le formulaire prévu par Martin.
Deux minutes.
Pas de montée d’escalier.
Pas de conversation.
Pas de colère.
Je n’ai même pas gardé le sachet.
Martin m’avait dit que les photos suffisaient.
Le lendemain, le 4B a reçu un second avis.
Une petite pénalité administrative aussi.
Rien d’énorme.
Rien de théâtral.
Mais quelque chose avait changé.
Jeter un sachet ne lui donnait plus une réaction émotionnelle.
Ça lui donnait du courrier.
Le formulaire en ligne avait cinq cases.
Date.
Heure.
Type d’incident.
Photo.
Commentaire.
Je n’ai utilisé la case commentaire que pour écrire : sachet de thé humide.
Après le second avis, j’ai arrêté de regarder l’heure à 7 h 00.
Pas complètement.
Mais assez pour remarquer que mon matin m’appartenait davantage.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
Le surlendemain non plus.
Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
Le surlendemain non plus.
Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Je n’avais pas besoin qu’il m’aime ou m’approuve.
J’avais seulement besoin que le comportement cesse.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
Le surlendemain non plus.
Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Je continuais à choisir des actions simples plutôt que des scènes.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
Le surlendemain non plus.
Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Plus le dossier devenait clair, moins j’avais besoin de colère.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
Le surlendemain non plus.
Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Je découvrais qu’une limite documentée demande moins d’énergie qu’une dispute répétée.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
Le surlendemain non plus.
Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Le plus difficile restait de ne pas revenir à l’ancienne habitude de tout minimiser.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
Le surlendemain non plus.
Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Je gardais le problème à sa taille réelle.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
Le surlendemain non plus.
Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Je n’avais pas besoin qu’il m’aime ou m’approuve.
J’avais seulement besoin que le comportement cesse.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
Le surlendemain non plus.
Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Je continuais à choisir des actions simples plutôt que des scènes.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
Le surlendemain non plus.
Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Plus le dossier devenait clair, moins j’avais besoin de colère.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
Le surlendemain non plus.
Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Je découvrais qu’une limite documentée demande moins d’énergie qu’une dispute répétée.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
Le surlendemain non plus.
Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Le plus difficile restait de ne pas revenir à l’ancienne habitude de tout minimiser.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
Le surlendemain non plus.
Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Je gardais le problème à sa taille réelle.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
Le surlendemain non plus.
Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Je n’avais pas besoin qu’il m’aime ou m’approuve.
J’avais seulement besoin que le comportement cesse.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
Le surlendemain non plus.
Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Je continuais à choisir des actions simples plutôt que des scènes.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
Le surlendemain non plus.
Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Plus le dossier devenait clair, moins j’avais besoin de colère.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
Le surlendemain non plus.
Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Je découvrais qu’une limite documentée demande moins d’énergie qu’une dispute répétée.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
Le surlendemain non plus.
Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Le plus difficile restait de ne pas revenir à l’ancienne habitude de tout minimiser.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
Le surlendemain non plus.
Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Je gardais le problème à sa taille réelle.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
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Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Je n’avais pas besoin qu’il m’aime ou m’approuve.
J’avais seulement besoin que le comportement cesse.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
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Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Je continuais à choisir des actions simples plutôt que des scènes.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
Le surlendemain non plus.
Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Plus le dossier devenait clair, moins j’avais besoin de colère.
Le soir suivant, aucun sachet n’est tombé.
Je n’ai pas célébré.
Le surlendemain non plus.
Puis un troisième jour est passé.
Je commençais à comprendre qu’une limite efficace peut être incroyablement ennuyeuse.
Je découvrais qu’une limite documentée demande moins d’énergie qu’une dispute répétée.
Cliquez ici pour continuer la lecture : PARTIE 5 : Une inspection du balcon révèle que le problème dépasse les sachets de thé et touche déjà l’entretien de l’immeuble
Je filme enfin le sachet tomber du 4B et cesse de transformer son manque de respect en simple nuisance #11
Part 4 of 16

One Comment on “PARTIE 4 – Je cesse de ramasser ses déchets pour lui et transforme chaque nouvel incident en preuve proprement documentée”