PARTIE 12 – Je découvre que rester calme ne signifie pas tout accepter et que onze années de gentillesse n’étaient pas un contrat de soumission

Après la médiation, je suis rentrée chez moi.

J’ai fait du café.

Puis je me suis assise dehors.

Onze ans dans cet immeuble.

Onze ans à vouloir être facile.

Disponible.

Souple.

Compréhensive.

Je pensais que c’était une qualité.

Ça l’était.

Jusqu’au moment où je l’utilisais contre moi-même.

Être calme ne signifie pas dire oui.

Être polie ne signifie pas tout accepter.

Être une bonne voisine ne signifie pas devenir la poubelle de quelqu’un d’autre.

Cette conclusion semblait évidente.

Elle m’avait pris des mois.

J’ai pensé à toutes les fois où j’avais récupéré ses colis.

Je ne regrettais pas.

La gentillesse passée n’était pas une erreur.

L’erreur aurait été de croire qu’elle m’obligeait à continuer.

Je me suis demandé combien d’autres choses j’acceptais simplement pour paraître facile.

Pas seulement dans l’immeuble.

La question est restée avec moi.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Plus le dossier devenait clair, moins j’avais besoin de colère.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Je découvrais qu’une limite documentée demande moins d’énergie qu’une dispute répétée.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Le plus difficile restait de ne pas revenir à l’ancienne habitude de tout minimiser.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Je gardais le problème à sa taille réelle.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Je n’avais pas besoin qu’il m’aime ou m’approuve.

J’avais seulement besoin que le comportement cesse.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Je continuais à choisir des actions simples plutôt que des scènes.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Plus le dossier devenait clair, moins j’avais besoin de colère.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Je découvrais qu’une limite documentée demande moins d’énergie qu’une dispute répétée.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Le plus difficile restait de ne pas revenir à l’ancienne habitude de tout minimiser.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Je gardais le problème à sa taille réelle.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Je n’avais pas besoin qu’il m’aime ou m’approuve.

J’avais seulement besoin que le comportement cesse.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Je continuais à choisir des actions simples plutôt que des scènes.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Plus le dossier devenait clair, moins j’avais besoin de colère.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Je découvrais qu’une limite documentée demande moins d’énergie qu’une dispute répétée.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Le plus difficile restait de ne pas revenir à l’ancienne habitude de tout minimiser.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Je gardais le problème à sa taille réelle.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Je n’avais pas besoin qu’il m’aime ou m’approuve.

J’avais seulement besoin que le comportement cesse.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Je continuais à choisir des actions simples plutôt que des scènes.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Plus le dossier devenait clair, moins j’avais besoin de colère.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Je découvrais qu’une limite documentée demande moins d’énergie qu’une dispute répétée.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Le plus difficile restait de ne pas revenir à l’ancienne habitude de tout minimiser.

J’ai commencé à dire non plus vite ailleurs aussi.

Pas brutalement.

Simplement plus tôt.

Une amie voulait me laisser son chien pendant dix jours avec une heure de préavis.

J’ai dit que je ne pouvais pas.

Le monde n’a pas explosé.

Je gardais le problème à sa taille réelle.


Cliquez ici pour continuer la lecture : PARTIE 13 : Le dernier incident coûte plus cher en temps et en formalités qu’il n’aurait coûté d’utiliser simplement une poubelle

Story Parts

Je filme enfin le sachet tomber du 4B et cesse de transformer son manque de respect en simple nuisance #11

Part 12 of 16

Previous: Part 11
Next: Part 13

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *