PARTIE 14 – Je décide de vendre ma part, mais uniquement selon des conditions qui protègent mon logement et la relation avec Lucas

Je ne voulais plus rester copropriétaire pour toujours.

Pas parce que j’étais chassée.

Parce que je voulais un lieu qui ne soit pas également celui de Corinne et Brett.

Cette nuance a changé la négociation.

Nous avons obtenu deux évaluations.

Calculé le solde du prêt.

Les coûts de vente.

Les parts.

Les ajustements.

Brett ne pouvait pas me racheter immédiatement.

Moi, je ne voulais pas reprendre leur part.

Nous avons donc accepté une vente volontaire.

Avec un calendrier.

Mon droit d’occupation maintenu jusqu’à la clôture.

Aucun déménagement forcé.

Aucun chèque privé échangé dans une cuisine.

Tout passait par les professionnels.

Lucas m’a accompagnée visiter trois logements.

Il préférait une petite maison avec garage.

Moi, un condo avec ascenseur.

Pour une fois, son enthousiasme n’a pas décidé.

J’ai écouté.

Puis j’ai choisi le condo.

Le jour de la signature, Corinne m’a demandé si j’avais choisi mon prochain logement.

J’ai dit oui.

Elle n’a pas demandé l’adresse.

J’ai remarqué ce détail.

J’ai passé une dernière nuit dans ma suite avant la clôture.

À deux heures du matin, j’ai posé la main sur le comptoir de la cuisine.

Je pouvais être la mère de Corinne sans posséder une maison avec elle.

Je n’ai pas choisi le condo parce que Lucas l’aimait le plus.

J’ai demandé son avis, puis j’ai décidé.

Conseils, oui.

Permission, non.

Le jour où j’ai versé l’acompte sur le condo, j’ai relu deux fois le contrat.

Puis une troisième fois.

L’agent m’a demandé si je voulais appeler ma fille avant de signer.

J’ai répondu non.

Ce n’était pas un rejet de Corinne.

C’était une décision qui n’avait besoin d’appartenir qu’à moi.

Le jour où j’ai versé l’acompte sur le condo, j’ai relu deux fois le contrat.

Puis une troisième fois.

L’agent m’a demandé si je voulais appeler ma fille avant de signer.

J’ai répondu non.

Ce n’était pas un rejet de Corinne.

C’était une décision qui n’avait besoin d’appartenir qu’à moi.

À cette étape, j’ai surtout appris à ne plus transformer l’urgence de quelqu’un d’autre en obligation pour moi.

Dans la partie 14 de cette histoire, ce changement a compté autant que les documents eux-mêmes.

Le jour où j’ai versé l’acompte sur le condo, j’ai relu deux fois le contrat.

Puis une troisième fois.

L’agent m’a demandé si je voulais appeler ma fille avant de signer.

J’ai répondu non.

Ce n’était pas un rejet de Corinne.

C’était une décision qui n’avait besoin d’appartenir qu’à moi.

À cette étape, j’ai surtout appris à ne plus transformer l’urgence de quelqu’un d’autre en obligation pour moi.

Dans la partie 14 de cette histoire, ce changement a compté autant que les documents eux-mêmes.

Le jour où j’ai versé l’acompte sur le condo, j’ai relu deux fois le contrat.

Puis une troisième fois.

L’agent m’a demandé si je voulais appeler ma fille avant de signer.

J’ai répondu non.

Ce n’était pas un rejet de Corinne.

C’était une décision qui n’avait besoin d’appartenir qu’à moi.

À cette étape, j’ai surtout appris à ne plus transformer l’urgence de quelqu’un d’autre en obligation pour moi.

Dans la partie 14 de cette histoire, ce changement a compté autant que les documents eux-mêmes.

Le jour où j’ai versé l’acompte sur le condo, j’ai relu deux fois le contrat.

Puis une troisième fois.

L’agent m’a demandé si je voulais appeler ma fille avant de signer.

J’ai répondu non.

Ce n’était pas un rejet de Corinne.

C’était une décision qui n’avait besoin d’appartenir qu’à moi.

À cette étape, j’ai surtout appris à ne plus transformer l’urgence de quelqu’un d’autre en obligation pour moi.

Dans la partie 14 de cette histoire, ce changement a compté autant que les documents eux-mêmes.

Le jour où j’ai versé l’acompte sur le condo, j’ai relu deux fois le contrat.

Puis une troisième fois.

L’agent m’a demandé si je voulais appeler ma fille avant de signer.

J’ai répondu non.

Ce n’était pas un rejet de Corinne.

C’était une décision qui n’avait besoin d’appartenir qu’à moi.

À cette étape, j’ai surtout appris à ne plus transformer l’urgence de quelqu’un d’autre en obligation pour moi.

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Le jour où j’ai versé l’acompte sur le condo, j’ai relu deux fois le contrat.

Puis une troisième fois.

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J’ai répondu non.

Ce n’était pas un rejet de Corinne.

C’était une décision qui n’avait besoin d’appartenir qu’à moi.

À cette étape, j’ai surtout appris à ne plus transformer l’urgence de quelqu’un d’autre en obligation pour moi.

Dans la partie 14 de cette histoire, ce changement a compté autant que les documents eux-mêmes.

Le jour où j’ai versé l’acompte sur le condo, j’ai relu deux fois le contrat.

Puis une troisième fois.

L’agent m’a demandé si je voulais appeler ma fille avant de signer.

J’ai répondu non.

Ce n’était pas un rejet de Corinne.

C’était une décision qui n’avait besoin d’appartenir qu’à moi.

À cette étape, j’ai surtout appris à ne plus transformer l’urgence de quelqu’un d’autre en obligation pour moi.

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Puis une troisième fois.

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J’ai répondu non.

Ce n’était pas un rejet de Corinne.

C’était une décision qui n’avait besoin d’appartenir qu’à moi.

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Puis une troisième fois.

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J’ai répondu non.

Ce n’était pas un rejet de Corinne.

C’était une décision qui n’avait besoin d’appartenir qu’à moi.

À cette étape, j’ai surtout appris à ne plus transformer l’urgence de quelqu’un d’autre en obligation pour moi.

Dans la partie 14 de cette histoire, ce changement a compté autant que les documents eux-mêmes.


Cliquez ici pour continuer la lecture : PARTIE 15 : Corinne commence à rembourser ce qu’elle peut sans exiger que je l’appelle immédiatement une bonne fille

Story Parts

Le prêt de 185 000 $ porte ma signature, mais l’adresse électronique mène directement à Corinne

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